Hunger_games_3Résumé:

Je m'appelle Katniss Everdeen. Je devrais être morte. Maintenant je vais mener la révolte.

Comme toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu'elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair: Katniss n'est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Mon avis:

Je l'attendais avec impatience ce dernier tome, qui ainsi clôture la série. Mais c'est peut-être parce que je l'attendais trop que j'ai été par moments déçus, frustré avec une note d'incompréhension.

 

Plus mortel que les précédents peu ressortiront vivants. 

 

Comme pour les précédents, je me suis jeté au côté de Katniss, dans le district 13. Mais arrivé un moment le besoin de prendre l'air c'est fait ressentir.

Cependant ce tome-ci est l'occasion de retrouver et d'approfondir les personnages, comme Prim, les anciens vainqueurs Finnick et Annie, Beetee, Johanna qui m'a bien fait rire quand même avec sa morphine. Gale qui s'affirme et qui a un rôle important.

Comme on se trouve dans un nouveau district on fait connaissance de nouveaux visages, La présidente Coin, le commandant Boggs…

 

Les deux premiers tomes nous plongeaient au coeur d'une arène et ses règles cruelle. Le décor du trois n'en est pas si loin, puisqu'il nous plonge dans une guerre sans merci contre le Capitole et où tous les coups sont permis: torture, explosions, émissions TV entrecoupé de spots de propagande…

Même ci Katniss représente le Gai moqueur, il est hors de question pour elle de n'être qu'un pion, de ne rester que le visage de la rébellion. Elle combat les interdits pour défendre ce qui lui est cher et surtout réclame vengeance, elle veut tuer le président Snow. 

 

La mort de certains personnages m'on choqué, d'ailleurs pour l'un d'entre eux mes parents sur la terrasse m'ont demandé qu'est-ce qui se passé tellement j'ai crié. Parce que oui j'ai vécu le livre à fond! Voir disparaître des personnes qu'on a vu grandir, commencé à apprécier… les "voir" mourir m'on fait souffrir. Suzanne Collins n'est pas le genre d'auteur a protégé ses personnages, personne n'est à l'abri de la mort (on se croirai dans One Piece), elle n'épargne personne le lecteur y comprit (pour ceux habituer au Happy end, c'est plutôt rater ici). Et oui les gentils ne sont pas des êtres intouchables, ils meurent comme les méchants. L'histoire n'est pas un conte de fées.

La lecture est une sorte de torture psychologique, où l'on ressent chaque sentiment de Katniss, la peur, la douleur, la fatigue, la colère… ce qui rend la lecture plus intense. De plus l'auteur ne nous laisse aucun repos, car chaque minute compte et tout peu changé en une fraction de seconde.

 

Ce qui est sur c'est qu'avec les Hunger Games personnes n'en ressort indemne! Une fois entré dedans on lâche le livre qu'à la dernière page du denier tome! Et même terminer il hante encore les esprits.

C'est à lire pour ceux qui ne l'ont pas encore eu entre les mains foncer, c'est à relire, re-relire…

 

J'attends maintenant le film avec impatience, qui j'espère sera retransmettre les tensions des Hunger Games.