Dry

Résumé:

La sécheresse s’éternise en Californie et le quotidien de chacun s’est transformé en une longue liste d’interdictions: ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches…
Jusqu’à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre.
Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour où ses parents ne donnent plus signe de vie et où son existence et celle de son petit frère sont menacées, Alyssa va devoir faire de terribles choix pour survivre au moins un jour de plus.

Mon avis:

Une lecture futuriste mais qui pourtant pourrait survenir du jour au lendemain! En effet l’eau à toujours été source de conflit quelque soit l’époque et à l’heure actuelle ou les resources diminuent plus qu’elles n’augmentent, on pourrait très bien dans un proche avenir en venir nous aussi au Tap-Out!

En 1 semaine Alyssa &co vont vivre la pire histoire de leur vie. Tout commence avec la bataille de l’eau au supermarché, puis lorsque les autorités affirment qu’ils vont ouvrir des centres afin de rendre la mer potable et que ses parents ne reviennent plus, Alyssa va devoir accepté l’aide de  Kelton, son voisin qui lui est préparé pour la fin du monde.
Une course à l’eau va donc se présenter et les humains au lieu de s’entre-aider vont s’entre-tuer pour une goûte d’eau. Alors bien évidement certain vont donner de leur ressources, connaissances… pour s’aider les un les autres, tandis que d’autre vont profité de la situation pour s’enrichir. C’est ainsi que Alyssa, son frère et Kelton vont faire la rencontre de Jacqui , la jeune fugueuse super débrouillarde et Henry le con de service (celui qui tire avantage de toute la situation et qui sait enfumer tout le monde).
En 7 jours on voit aussi que tout nos principes peuvent être remis en question lorsque l’on est dans le feu de l’action.

Une lecture, prise de conscience: que l’eau c’est la vie et qu’il faut la préservée! J’ai apprécié cette écrire à quatre mains et l’on retrouve bien la main de Neal parce que certains passages font pensé au Thunderhead lorsque qu’il parle dans La Faucheuse.