Les Vigilantes (T1 le foyer)

 

Résumé:

Anna est une Vigilante.
Sa mission: observer une famille d’opposants.
Mais elle-même se sent surveillé. Elle doit se méfier de tout le monde. Elle ne supporte plus la discipline imposée par le Parti.
Et si l’heure de la révolte approchait?

Mon avis:

J’ai complètement dévoré ce premier tome en seulement quelques jours alors que l’histoire n’est pas des plus accrochantes au point de ne plus vouloir lâcher le livre.

Ici on suit Anna, orpheline élevé par le parti Ferentz avec les autres comme elle. Même si elle s’attend à de la solidarité, s’est plutôt le contraire qui se passe. Toutefois elle c’est attaché à Irisz qu’elle considère comme sa petite soeur et sera prête à tout pour lui facilité la vie rude et sans amour des autres pensionnaires. Cependant après les évaluations pour être affecter dans l’une des trois catégories qui dirigent le monde, Anna se voit refoulée à la seconde place tandis que sa soeur fera partie de l’élite.
Anna devient donc une vigilante, et se voit attribuée la surveillance de la famille Karinthy. Au bout de trois mois elle la connait par coeur et se demande bien pourquoi elle continue cette surveillance accrue de ses soi-disant rebelles, jusqu’au jour où elle reçoit un message du père directement sur son écran. Dès lors les sorties pour en savoir plus sur cette famille vont se faire de plus en plus présentes et non plus par écran interposé. Mais, le danger rode de tous les côtés! et la fuite en devient de plus en plus urgente et compliquée.

 

Les Vigilantes (T2 la flamme)

 

Résumé:

Condamnée, Anna est internée dans un camp de réhabilitation. Sa réputation l’a précédée: elle est la Vigilante qui a osé s’élever contre la dictature. Certaines prisonnières voient en elle le prochain leader de la résistance. Mais pour commencer, Anna doit s’évader. Et, seule, elle ne pourra pas réussir…

Mon avis:

Ce second tome se lit tout comme le premier, assez vite. Le seul bémol (qui n’en est pas vraiment un) c’est que l’histoire avance trop vite. Même si, et heureusement, l’auteur écrit bien que tant de mois se sont passé à tel ou tel endroit, car si on passe sur ce genre de "détail" en une semaine la révolte est mis en place.

Le second tome reprend à la suite du premier. Anna est donc en route pour un camp de réhabilitation accompagnée de sa petite soeur Edina ainsi que Helga.
Dans le camp, la fuite y est impossible, mais ça c’est sans compter sur les talents d’Anna et de ces nouveaux alliés comme l’ex-vigilante Moni. La figure de la résistance à un nouveau visage, celui d’Anna, alors elle ne doit pas échouer. Dans le camp de travail, entre son emploi de surveillance des migrants le jour et le tunnel souterrain la nuit, Anna doit aussi lire le roman français que toutes les prisonnières ont réussi à cacher à un moment de leur parcours: les Misérables.
La fuite approche, mais une fois dehors le danger n’en est que plus terrible. Après le camp Anna, fait face aux terribles geôles du dictateur Ferentz.
D’un camp à l’autre, le but est de briser notre héroïne. Toutefois comme toute bonne dystopie nous avons le droit à un petit happy-ending même si les cicatrices resteront béantes.

 

J’ai plutôt bien apprécié cette duologie, qui rappelle en un sens la seconde guerre mondiale avec ses camps de travail et une dictature. Si je n’apprécie pas de lire ou voire cette période horrible de l’histoire ici c’est plutôt bien passé. Je ne recommande pas spécialement ces deux tomes mais, il reste sympa àdécouvrir.